18 octobre 2021

Cercle de femmes

Le cercle de femmes Entr'Elles reprend à partir de novembre, une fois par mois, à Rouen le samedi de 9h30 à 12h30, à Dieppe le lundi de 18h à 21h ainsi que la psychothérapie en groupe

Plus d'informations et la plaquette en téléchargement sur mon site principal. Pour les dates, vous pouvez consulter l'AGENDA  

Pour information : compte tenu de mon code APE/NAF 8690F, décret n°2021-699 du 1er juin 2021 modifié (Art 47-1) le passe sanitaire n'est pas nécessaire pour les séances

Je vous propose, en illustration du travail qui peut réalisé dans ce groupe de femmes, un très bel article à propos du livre "Femmes qui courent avec les loups" 

Les phrases du livre Femmes qui courent avec les loups nous livrent les clés de cet instinct féminin primordial que beaucoup parmi nous ont oublié ou relégué au second plan. Nous sommes face à un fabuleux essai qui nous invite à réinterpréter l’expérience de la femme à travers les contes populaires, l’art et la nature… pour prendre contact avec cette “louve” transformatrice qui nous pousse à mûrir, à être libres.

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Les phrases du livre Femmes qui courent avec les loups nous rappellent plusieurs idées. La première est que, malgré toute notre sophistication apparente, nous sommes toujours des êtres naturels, des créatures sauvages qui, d’une certaine façon, cherchent à récupérer cette liberté ancestrale pour se sentir en vie, pour trouver leur place dans le monde.

Le second aspect que nous ne pouvons pas mettre de côté est que, selon Clarissa Pinkola Estés, il y a dans chaque femme une force très puissante, un tourbillon de bons instincts, de créativité, de passion et de connaissance atemporelle que la société nous a parfois fait oublier à travers sa volonté de “nous domestiquer”. C’est sans aucun doute une profonde réflexion à prendre en compte et qui se retrouve de manière réitérée dans de nombreuses phrases du livre “Femmes qui courent avec les loups”.

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Pour les groupes que j'anime :

- Psychothérapie en groupe

- Supervision de coachs et d'accompagnants


2 octobre 2021

Vie quotidienne : aimer

 Une page magnifique pour célébrer la vie et l'amour : Passion des mots, passion de la vie

 


Je t’aime,
Je t’aime d’une manière inexplicable,
De nature inavouable,
De façon contradictoire.

Je t’aime…
Avec mes états d’âmes qui sont nombreux,
Et mes changements d’humeurs continuels
Pour ce que tu sais déjà.
Le temps, la vie, la mort.

Je t’aime…
Avec ce monde que je ne comprends pas,
Avec ces gens qui ne saisissent rien,
Avec l’ambivalence de mon âme,
Avec l’incohérence de mes actes,
Avec la fatalité du destin,
Avec la conspiration du désir,
Avec l’ambiguïté des faits.
Même quand je dis que je ne t’aime pas, je t’aime.
Même si je triche, je ne triche pas,
Dans le fond, j’exécute un plan,
Pour t’aimer encore mieux.
Je t’aime…
Sans réfléchir, inconsciemment,
Déraisonnablement, spontanément,
Involontairement, instinctivement,
Par impulsion, irrationnellement.
En effet, je n’ai pas d’arguments logiques,
Même improvisés…
Pour expliquer cet amour que je ressens pour toi,
Qui a émergé mystérieusement de nulle part,
Qui magiquement n’a pas été rien,
Et qui miraculeusement, d’un peu, avec peu et rien
a amélioré le pire qui était en moi.

Je t’aime…
Je t’aime avec un corps qui ne pense pas,
avec un cœur qui ne raisonne pas,
avec une tête qui ne coordonne pas.

Je t’aime incompréhensiblement,
Sans m’étonner de pourquoi je t’aime,
Sans m’importer de pourquoi je t’aime,
Sans me questionner de pourquoi je t’aime.

Je t’aime,
tout simplement parce que je t’aime,
Même moi je ne sais pourquoi Je t’aime…!!!

Je t’aime de Pablo Neruda.

1 octobre 2021

Changer le quotidien : Gratin d’aubergines à la mozzarella

 

Gratin d’aubergines à la mozzarella
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2 ou 3 Aubergines

1 bloc de Mozzarella

1 bonne quantité de sauce tomate

Gruyère râpée (ou parmesan)

basilic

Sel, poivre

Couper les aubergines en rondelles et les faire dégorger en les saupoudrant de sel.
Mélanger le parmesan (ou le gruyère râpé) avec les feuilles de basilic ciselées finement.

Badigeonner un plat allant au four de sauce tomate.
Superposer les rondelles d’aubergine, sauce tomate, mélange parmesan-basilic. On répète l’opération et on fini par la sauce tomate.
Disposer sur la surface des rondelles de mozzarella, et arroser d’huile d’olive.

Cuisson à 180° pendant 30 à 40 mn.

Changer le quotidien : Le far aux mirabelles

 

Le far aux mirabelles
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La mirabelle est un fruit qui arrive à maturité à la mi-août et qui se consomme jusqu’à la fin septembre.
Il y a les années où les arbres plient sous le poids des fruits, et les années de disette, où la gelée et les aléas climatiques ont malheureusement réduit la production.
C’est du jardin de mes arrières grands-parents que j’ai goûté à ces petits fruits, et que j’ai savouré leurs déclinaisons en far, tarte, clafoutis ou en confiture.
J’ai vu même mes cousines et toute la famille, en cueillir avant qu’elles ne soient trop mûres, les piquer avec une fourchette, et ensuite verser un verre d’eau de vie avec un verre de sucre dans un bocal de verre. Chaque jour, le jeu consistait à tourner le bocal au soleil pour que le processus de conservation s’opère.
Après un bon mois de ce traitement, le bocal était oublié dans un placard pendant quelques mois et sorti après le café, venait alors l’heure de la dégustation d’un de ces fruits (même chose pour les grains de raisin, les cerises, fruits alors cueillis à maturité et sans les piquer) ou celle d’un cognac, d’une liqueur pour d’autres.
Les confitures de mirabelles de mes grands-mères, sur une grande tartine de pain de campagne (le vrai, la grosse miche avec sa mie blanche, réalisée avec un vrai levain, cuite au feu de bois, avec des farines qui donnaient un goût incomparable à ce pain et qui était fendu en deux et conservé dans la maie pendant toute la semaine) reste un souvenir d’une saveur perdue.
Un goût de l’enfance où nous étions une ribambelle d’enfants insouciants à profiter de ces bons moments, des animaux de la ferme, du paysage et de la passerelle qui enjambait le Dourdou qui était «notre» plage de galets.
Ce petit hameau de l’Aveyron : Bournac, village qui a vu naître ma maman et où la famille de mon grand-père était meunier me laisse le souvenir d’une grande tradition culinaire, gustative, festive qui conduit encore mon présent.
Les mirabelles sont juste des belles pas seulement à mirer, mais à se délecter en charmante compagnie, un délice !
Domi MINANA

Far aux mirabelles
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100 gr de farine
2 œufs
75 gr de sucre en poudre
400 ml de lait
1 cuillère à soupe d’extrait de vanille (ou de l’eau de vie)
300 à 400 gr de mirabelles
15 gr de beurre + un peu de beurre pour le moule

Réalisation :
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Faire tiédir le lait avec le beurre. Beurrez légèrement votre moule.
Lavez les mirabelles, puis dénoyautez-les (ou non si vous n’avez pas envie) et disposez-les dans le moule.
Dans un saladier, mélangez la farine avec le sucre et les œufs.
Ajoutez progressivement le lait tiédit, la vanille, et mélangez jusqu’à obtenir une pâte bien homogène.
Versez cette préparation sur les fruits. Pour disposer d’un far avec un joli visuel, n’hésitez pas à déplacer légèrement les fruits à l’aide de la pointe d’un couteau.
Enfournez pour 10 minutes à 200° puis 30 minutes à 180°C.
Laissez refroidir et dégustez frais.

Changer le quotidien : Escalivade

 Merci à mon amie Dominique pour cette bonne idée de cuisine ! 



L’escalivade
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2 Aubergines
2 poivrons
2 oignons
4 tomates
thym
huile d’olive
2 gousses d’ail pelées et coupées en petits morceaux
sel, poivre
Préparation
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laver les légumes.
Éplucher les oignons et les émincer finement.
Couper les aubergines en tranches assez épaisses.
Épépiner les poivrons, les couper en grosses lamelles.
Couper les tomates en rondelles.
Mettre un fond d’huile d’olive dans un plat sabot.
Déposer les morceaux d’aubergines, puis les lamelles de poivrons et l’oignon.
Mettre une couche de rondelles de tomates, parsemer de thym, d’ail, de  sel et poivre.
Recommencer une deuxième couche, aubergines, poivrons, oignons et tomates, thym, ail,  sel et poivre. Arroser d’huile d’olive.
Mettre au four à 180° pendant une heure. Laisser refroidir dans le four que l’ensemble ce confisse.
Ce plat se déguste seul, accompagné parfois de riz, de lentilles ou de quinoa.
Il peut être savouré froid en tapas, avec des tranches de pain.